Francophonie : Pierrot DAIE MUTOMBE, Humanitaire et ancien cadre des Nations Unies, se lance dans la course pour le poste de Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF)
La prochaine élection du Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est prévue en novembre 2026 au Cambodge. Cette élection marquera la fin du deuxième mandat de la Rwandaise Louise Mushikiwabo, qui a déjà annoncé sa candidature pour un troisième mandat. Dans la foulée, la République démocratique du Congo (RDC) a également annoncé sa candidature pour ce scrutin. La décision de la RDC a été prise lors du Conseil des ministres du 30 janvier 2026. Le dépôt des candidatures est prévu pour le premier semestre 2026, alors que le mandat actuel de Louise Mushikiwabo prend fin en décembre de cette année. C'est dans ce contexte que Pierrot DAIE MUTOMBE, fort de son expérience dans le système des Nations Unies et de son parcours professionnel et politique, brigue le poste de Secrétaire général de l'OIF. Il justifie sa candidature par la pertinence des enjeux en posant deux questions fondamentales : Pourquoi la Francophonie doit devenir un bloc stratégique de puissance ? Et, comment une candidature congolaise peut redéfinir le multilatéralisme mondial ?

Dans une réflexion de très haute portée, Pierrot DAIE MUTOMBE, qui est en même temps membre de l’Union Sacrée de la Nation, tente de répondre à ces interrogations. Il estime que la Francophonie se trouve à un moment charnière de son histoire. Longtemps perçue comme un espace essentiellement linguistique et culturel, elle dispose aujourd’hui de tous les atouts démographiques, géographiques, économiques et politiques pour devenir un acteur géopolitique global de premier plan. Pourtant, ce potentiel demeure largement sous-exploité. La question, poursuit-il, n’est plus de savoir si la Francophonie doit évoluer, mais si elle peut encore se permettre de ne pas le faire.
À l’heure où l’ordre international traverse sa recomposition la plus profonde depuis la fin de la guerre froide, les institutions multilatérales sont confrontées à un défi existentiel : s’adapter ou disparaître. L’érosion du multilatéralisme classique, la montée des blocs régionaux et l’intensification des rivalités stratégiques redessinent les équilibres mondiaux. Dans ce nouveau paysage, l’influence ne repose plus uniquement sur le soft power, la légitimité historique ou l’attractivité culturelle. Elle dépend désormais de la capacité à structurer des alliances solides, mobiliser des ressources économiques, façonner les normes et projeter la stabilité, a renchéri le futur Secrétaire général de l’OIF.

Pour Pierrot DAIE MUTOMBE, la Francophonie doit absolument migrer d’une communauté culturelle vers une alliance stratégique. C’est dire que la prochaine étape de la Francophonie doit dépasser la seule symbolique. Elle exige la construction d’un bloc stratégique intégré, capable d’agir collectivement dans les domaines de la diplomatie, de l’intégration économique, de la sécurité et de la transformation technologique. Cette mutation, souligne l’ancien onusien, ne renie en rien l’ADN culturel de la Francophonie. Elle en constitue au contraire la traduction géopolitique. La langue partagée et les valeurs communes deviennent ainsi des leviers concrets de puissance collective.

Pierrot DAIE MUTOMBE est un candidat pétri de talents sur qui le pays peut compter pour relever le défi de la reconfiguration de l’Organisation Internationale de la Francophonie. La suite de sa réflexion dans notre prochaine livraison.
La Rédaction 7 - +243815024838






1 Commentaire
Nous vous soutenons Monsieur Pierrot DAIE MUTOMBE, votre candidature à la Francophonie sera un aspect de succès pour la République Démocratique du Congo.
Courage et fonce encore!