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30 ans d’agression de la RDC par le Rwanda (1996-2026) : Fernandez MURHOLA appelle le Président Félix Tshisekedi à assainir l’armée, à sanctionner les traîtres et à réorganiser la Résistance populaire pour sauver la Nation

  • octobre 19, 2026
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30 ans d’agression de la RDC par le Rwanda (1996-2026) : Fernandez MURHOLA appelle le Président Félix Tshisekedi à assainir l’armée, à sanctionner les traîtres et à réorganiser la Résistance populaire pour sauver la Nation
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Dès l’annonce de la création du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), le 12 octobre à Goma par Joseph Kabila, Fernandez MURHOLA, Défenseur du Droit international des droits de l’Homme et Spécialiste de la prévention et de la résolution des conflits, a immédiatement réagi le même jour, à travers sa Tribune, pour dénoncer un nouveau pacte de l’ombre entre Kabila et Kagame contre la République Démocratique du Congo. Pour lui, il n’y a aucun doute, le FRN n’est autre que la façade politique de l’agression rwandaise. Dans sa Tribune d’Analyse Conjoncturelle de ce lundi 19 octobre 2026, il alerle sur le danger que court la Nation face à la détermination de l’agresseur et de ses appuis occidentaux pour asservir le peuple congolais, semer des divisions au sein des communautés et poursuivre le pillage systématique de ses ressources naturelles. Et, avec pour objectif nettement affiché : la Balkanisation du pays. Il appelle à cet effet le Président de la République et Commandant suprême des FARDC, à purger les Forces de défense et de sécurité, à sanctionner tous les traîtres, à mettre en place une nouvelle chaîne de commandement loyale à la Constitution et à réorganiser la Résistance populaire pour sauver la Nation. Le temps n’est plus aux discours, mais à l’action ferme et sans atermoiements pour stopper définitivement l’agression rwandaise.

‎L’histoire de la République Démocratique du Congo est jalonnée par de guerres atroces qui durent depuis 30 ans à l’initiative d’un même prédateur, le Rwanda, s’indigne Fernandez Murhola. De l’AFDL/Armée Patriotique Rwandaise(APR) en 1996 au FRN/Rwanda Defence Force (RDF), le mode opératoire ne change pas : une agression aux visages Congolais (Laurent-Desiré KABILA, Emile ILUNGA, Adolphe ONUSUMBA, Vincent de Paul LUNDA BULULU, Ernest WAMBA DIA WAMBA, Alexis THAMBWE MWAMBA, Bertrand BISIMWA, Jean-Marie RUNIGA, Corneille NANGAA, Joseph KABILA, …), un commandement Rwandais, et le pillage de nos ressources naturelles comme objectif final.

‎Pour le Défenseur du Droit international des droits de l’Homme, l’annonce de la création du FRN/RDF est une déclaration de guerre à la République. Cette structure n’est pas une plateforme politique. C’est la fusion officielle entre un ancien Président de la RDC et l’appareil militaire du Rwanda. La question, martèle-t-il, n’est plus de savoir si Kigali est derrière, mais la vraie question qu’on est en droit de se poser est de savoir si Kinshasa aura du cran pour frapper durement, mettre hors jeu Kagame en l’anéantissant pour toujours. Le positionnement de Joseph Kabila à la tête de la rébellion, c’est le retour du fils prodigue de Kigali. Pour Fernandez Murhola, Joseph KABILA n’est plus un Homme d’État. C’est un homme fini qui a choisi son camp : celui de l’agresseur. Isolé à Kinshasa, rejeté par le Peuple, sanctionné par les USA, poursuivi par la Justice, il se place désormais à la tête d’une coalition des Terroristes en guerre contre les Institutions qu’il a lui-même dirigées pendant 18 ans. C’est la trahison absolue. C’est la preuve que le système AFDL/APR n’a jamais quitté la République Démocratique du Congo. Joseph Kabila a bel et bien trouvé refuge chez son créateur. Goma n’est pas un exil, c’est le Quartier Général de l’invasion.

‎Fernandez précise, par ailleurs, que l’agression rwandaise n’est plus une accusation de Kinshasa. C’est l’ONU qui le dit. Les faits sont documentés : Présence des RDF au Congo, participation directe aux combats, matériels de pointe, contrôle des mines et mélange de minerais exportés comme minerais Rwandais. Le Rwanda est donc pris la main dans le sac. C’est pourquoi, souligne-t-il, Kinshasa doit cesser de supplier ! Le gouvernement doit porter plainte partout, documenter tout et exiger des sanctions bilatérales et multilatérales contre le Rwanda et son empereur Paul Kagame.

‎En outre, le Notable du Kivu attire l’attention du gouvernement et de l’ensemble du peuple congolais sur un fait probant : la Balkanisation n’est plus un risque, c’est un plan en cours. Le Katanga est la cible finale. Celui qui contrôle le Katanga contrôle la transition énergétique mondiale. Kigali l’a compris, Kinshasa dort !!! Si le FRN/RDF perce vers le Tanganyika, la guerre va changer de nature. Ce ne serait plus l’Est, c’est le Sud. C’est la route directe vers le Haut-Katanga et le Lualaba. Chaque kilomètre perdu rapprochera l’ennemi de nos mines stratégiques. Il faut absolument verrouiller cet axe militairement dès maintenant. Perdre le Katanga, c’est perdre la République. Si le Katanga tombe aux mains du FRN/RDF, les puissances occidentales qui ne jurent que par nos minerais lâcheront Kinshasa en 24 heures. ‎Elles traiteront directement avec les seigneurs de guerre de Lubumbashi, sous protection Rwandaise. La balkanisation sera actée. C’est le scénario que Kigali poursuit depuis 1996.

‎Face à cette évidence, une seule option s’impose pour barrer la route aux prédateurs. Pour Fernandez Murhola, le Président Félix Tshisekedi doit illico presto Armer le Peuple à travers les Wazalendo, seul rempart qui ne trahira jamais. Les Wazalendo, insiste-t-il, sont plus motivés que toutes nos casernes. Ils meurent pour leur terre, pas pour une solde. Il faut cesser de les traiter comme des milices ! Il est donc urgent de les former, les armer lourdement, les structurer en force de défense territoriale sous contrôle de l’État. Le Salut National viendra du Peuple en armes, pas des Généraux de salon, moins encore des Unités infiltrées.

‎En conclusion, Fernandez Murhola martèle : Joseph Kabila a choisi son camp. Il n’est plus un Acteur politique Congolais. Il est l’instrument militaire d’une puissance étrangère hostile. Le combattre est un devoir sacré de souveraineté. La République ne sera pas sauvée par des sommets. Elle sera sauvée par une armée purgée, un Peuple armé, un Katanga verrouillé et une diplomatie qui attaque au lieu de pleurer. La souveraineté ne se proclame pas. Elle se défend avec le sang, le droit et l’unité. La RDC doit rester maîtresse de son destin. La paix doit servir la République. Et cette République ne doit pas être sacrifiée au nom d’une paix sans garanties.

‎La Rédaction 7 - +243815024838

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