Foot/Ligue des Champions : Le PSG valide son billet pour la finale en éliminant Arsenal. Il disputera la deuxième finale de son histoire avec Inter Milan
Vainqueur d'Arsenal (2-1) le mercredi soir, le PSG s'est qualifié pour la deuxième finale de Ligue des champions de son histoire. Le club de la capitale affrontera l'Inter Milan à Munich le samedi 31 mai prochain et tentera de remporter sa première Coupe aux grandes oreilles.
Le rendez-vous est donc pris ! Le samedi 31 mai à Munich face à l’Inter, qui a terrassé mardi le FC Barcelone, le PSG jouera sa deuxième finale de la Ligue des champions après avoir éliminé Arsenal le mercredi soir (1-0 à l’aller, 2-1 au retour).

Après avoir échoué en demi-finale l’année dernière, les joueurs de Luis Enrique ont réussi à franchir l’obstacle. Et il faut dire qu’au final, ils n’ont pas vraiment tremblé face aux Gunners. Après la victoire 1-0 à l’aller, il pouvait y avoir une certaine inquiétude, car le buteur de l’aller, Ousmane Dembélé, était sur le banc pour commencer à cause d’une gêne à la cuisse. Mais finalement, après vingt premières minutes de pression londonienne, les Parisiens ont vite repris le contrôle.
Qualifiés au coup d’envoi, les hommes de Luis Enrique auront tremblé. Surtout dans les 20 premières minutes. Déjà héroïque au match aller, le portier Gianluigi Donnarumma s’est employé à plusieurs reprises pour conserver sa cage inviolée (4′, 8′). Acculés dans leur camp, les Parisiens ont procédé en contre, et ont failli ouvrir le score contre le cours du jeu par Kvaratskhelia (17′).

Trouvé à l’entrée de la surface sur un coup franc, Fabian Ruiz, d’une frappe contrée, a trompé Raya et permis au Parc des Princes d’exulter (27′). Rien ne semblait pouvoir empêcher le PSG de poursuivre son rêve. Pas même le penalty manqué de Vitinha (69′), vite oublié grâce au but quelques instants plus tard d’Achraf Hakimi, d’une frappe enroulée plein axe (72′).
Comme l’OM en 1993 à Munich ?
Une demi-volée de Fabian Ruiz (27e) et une frappe enroulée d’Achraf Hakimi (72e) ont mis les Parisiens à l’abri même si Vitinha a raté un pénalty (69e) et si Bukayo Saka a réduit l’écart (76e) pour les Londoniens.

«C’est une très belle émotion. On a fait du beau travail. Le chemin était dur, lent, on a eu des matchs très difficiles, a confié Marquinhos. Il faut profiter un maximum et préparer le match de la meilleure façon. Le chemin est fait pour la finale mais ce n’est pas fini.»
Le 31 mai, Paris jouera la huitième finale de Ligue des champions d’un club français. Et à Munich, la ville où l’OM a offert en 1993 au football français la seule Ligue des champions de son histoire, il sera peut-être à son tour le roi de l’Europe. En tout cas, l’histoire est en marche.
La Rédaction 7 avec Cnews et TF1





