Union pour la Nation Congolaise : L’UNC de Vital Kamerhe est au bord de l’implosion. Les fissures se creusent et les cadres n’émettent plus sur la même longueur d’ondes. Une altercation avec le Secrétaire général du parti fait un blessé grave
Un vent impétueux dévaste actuellement l'Union pour la Nation Congolaise, parti cher à l'honorable Vital Kamerhe. Depuis la d'échéance de son président du perchoir de la chambre basse, les fissures béantes menacent l'édifice du parti. Sa direction est remise en cause. Chaque jour, le fossé s'étend encore davantage et les points de vue des cadres de plus en plus divergeants créent des dissensions et est même à la base des bisbilles et autres altercations. La dernière en date a opposé le Secrétaire général Billy Kambale à deux autres cadres du parti. L'un d'eux serait entre la vie et la mort.
Une scène d’une rare violence s’est déroulée à l’Hôtel Hacienda de la Gombe, impliquant plusieurs figures majeures de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), a révélé libregrandlac.com.
Selon des témoins présents sur place, une violente altercation a éclaté entre le député national Jonas Tsundu Tshundu, secrétaire général adjoint du parti, et deux cadres de premier plan : Amato Bayubasire, ancien vice-ministre de la Justice, et Billy Kambale, secrétaire général de l’UNC.

L’échange verbal, qui aurait débuté autour d’un débat sur la mauvaise gestion interne du parti, a rapidement dégénéré. Dans une scène digne d’un film hollywoodien, Jonas Tsundu aurait roué de coups les deux autres, notamment Amato Bayubasire et Billy Kambale, le secrétaire général, avant de les jeter dans la piscine de l’hôtel, sous le regard médusé de plusieurs convives.


Présents lors de l’incident, plusieurs témoins affirment que Patrick Kamerhe, frère cadet du président du parti et directeur de cabinet de Billy Kambale, a assisté à la scène dans une indifférence totale.
Cette bagarre, en pleine capitale, ternit davantage l’image d’un parti déjà miné par des rivalités internes et des accusations de favoritisme.
« C’est un spectacle honteux pour une formation politique censée incarner la rigueur et la discipline », déplore un cadre de l’UNC sous couvert d’anonymat.
L’incident dit de l’hôtel Hacienda révèle au grand jour les tensions profondes qui divisent le parti de Vital Kamerhe. Entre les ambitions personnelles, les frustrations liées aux nominations dans les institutions, et la gestion contestée du leadership interne, l’UNC semble au bord de l’implosion.

Cette agression physique d’un député contre ses collègues en dit long sur le climat explosif qui règne au sein de cette formation politique. Certains militants dénoncent une « dérive tribale et clanique » qui étouffe tout débat démocratique à l’intérieur du parti.
Nous espérons qu’une enquête sérieuse tirera au clair cette situation on ne peut plus scandaleuse pour l’UNC.
L’on peut ainsi induire que la scène de l’Hôtel Hacienda restera gravée dans les annales politiques congolaises comme un symbole de la déchéance morale d’une certaine élite politique, incapable de régler ses contradictions autrement que par la violence.
La Rédaction 7 - +243815024838
Avec libregrandlac.com





