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‎Mondial 2026 : L’Espagne brise le rêve de Ronaldo (1-0) et la Belgique terrasse les États-Unis (4-1). Les deux vainqueurs vont s’affronter en quart de finale

  • juillet 7, 2026
  • 4 min read
‎Mondial 2026 : L’Espagne brise le rêve de Ronaldo (1-0) et la Belgique terrasse les États-Unis (4-1). Les deux vainqueurs vont s’affronter en quart de finale
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L’Espagne a remporté un duel ibérique mais pas homérique contre le Portugal (1-0) d’un Cristiano Ronaldo impuissant pour son dernier Mondial. La Roja affrontera en quart la Belgique qui a balayé les États-Unis de Folarin Balogun (4-1). Surmotivés, mais aussi libérés depuis le miracle en 16e de finale contre le Sénégal (3-2 en remontant deux buts), les Diables Rouges se sont appliqués à mettre un terme à la mauvaise plaisanterie que constituait depuis deux jours le « Balogun-gate », l’annulation par la FIFA du carton rouge infligé à l’attaquant américain.

‎C’est avec autorité qu’ils se sont imposés (4-1), grâce notamment à un doublé de Charles De Kaetelere (9e, 33e) et un but de Hans Vanaken (57e). Pour cette rencontre, Rudi Garcia a été récompensé de ses choix forts, en laissant sur le banc les stars Kevin De Bruyne, Jérémy Doku et Romelu Lukaku, qui en est sorti avec toute la faim nécessaire pour alourdir le score dans le temps additionnel (90 + 3).

Quant à l’attaquant américain Folarin Balogun, s’il n’a pas marqué, perdant un face-à-face avec Thibaut Courtois en fin de rencontre, il a été à l’origine du seul but de son équipe en obtenant un coup franc, que Malik Tillman a marqué avec l’aide du mur belge, pour une éphémère égalisation (31e).

‎La déception a été immense pour Team USA, qui avait réussi à créer un engouement populaire au pays du soccer encore loin d’être roi, jusqu’à cette fin brutale qui l’a ramenée à la réalité d’une Coupe du monde encore bien trop relevée pour elle. Quel match pour les Diables rouges qui ont réussi à sortir le pays-hôte du Mondial 2026.

Les remplaçants espagnols font plier le Portugal

‎Longtemps, l’Espagne s’est cassé les dents sur un Portugal peu dangereux mais solide. La Roja a dû attendre la 91e minute pour sortir du piège tendu par son voisin, et la lumière est venue d’un remplaçant.

‎Entré six minutes plus tôt, Mikel Merino a ouvert son compteur en Coupe du monde sur une offrande de Ferran Torres, lui aussi entré en jeu. Un double coaching gagnant pour Luis de la Fuente, pas toujours satisfait devant le jeu proposé par les siens mais déjà focalisé sur la Belgique, en quarts de finale.

L’Espagne s’avance grande favorite, alors qu’elle n’a toujours pas concédé le moindre but dans cette compétition.

‎Les larmes de Cristiano Ronaldo

Quatre ans plus tard, Cristiano Ronaldo repart encore du Mondial les yeux embués de larmes. La légende portugaise, si elle assure avoir « tout donné », est sortie par la petite porte, après un match insipide sur lequel elle n’a jamais pesé. CR7 a même semblé parfois peser sur ses partenaires, qui se sont plaints de plusieurs mauvais choix. Dans la foulée, le joueur d’Al-Nassr a annoncé que « c’était (son) dernier Mondial ».

‎Si le Portugal s’est incliné dans les arrêts de jeu face à l’Espagne, sur un but du milieu de terrain d’Arsenal Mikel Merino (90+1e), c’est surtout pour Ronaldo que cette défaite aura un goût amer.

‎Cristiano Ronaldo, le N.7 légendaire de la Seleçao âgé de 41 ans, disputait probablement son dernier Mondial. Sous le toit fermé du Dallas Stadium, impuissant et isolé, il a reçu le soutien très bruyant de ses admirateurs, qui l’ont poussé et acclamé du début à la fin.

Le meilleur buteur et le joueur le plus capé du Portugal, jamais sacré dans un Mondial, disputait probablement sa sixième et dernière Coupe du monde. Sa 233e sélection, lundi au Texas, a été pauvre en frissons et elle pourrait être sa dernière, aussi, selon les déclarations dans les médias de sa sœur Katia, qui affirmait que le Mondial 2026 était la « dernière danse » de Ronaldo en sélection.

Le quintuple Ballon d’or a bien déclenché un tir puissant en coin (12e), puis une reprise moins appuyée, du bout du pied et dos au but, captée sans trop de frayeur par Unai Simón (37e), mais c’est à peu près tout, alors que tout son pays l’attendait au tournant.

Le quart de finale s’annonce palpitant entre la Belgique et l’Espagne, deux nations qui rêvent d’une qualification pour le dernier carré de la compétition. Qui vivra verra !

‎La Rédaction 7 - +243815024838

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